Ces jeux qui terrifient

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Aujourd’hui j’aimerais partager avec vous une rétrospective un peu particulière puisqu’il s’agit des jeux d’horreur les plus marquants de mon parcours de gamer. C’est un genre dont j’ai toujours été très friand mais qui a fortement évolué et qui profite selon moi fortement au jeu vidéo puisque la peur n’a jamais été aussi forte que via ce média. Voici donc ma confession des pires trouilles que j’ai vécues !

– Liste faite de façon chronologique –

 

Bram Stoker’s Dracula
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J’étais très jeune quand j’ai découvert ce jeu et donc forcément encore très influençable. Ce n’est pourtant pas un survival-horror et sa seule vraie atrocité est d’être médiocre, mais quand on est gosse on ne se rend pas compte. Je garde en tête les affreuses musiques émises par ma Game Gear et surtout la difficulté aberrante avec tous ces monstres dans ces décors immondes, et je me souviens avoir eu la trouille à chaque fois que j’arrivais un peu plus loin. Je crois que ça a été l’un des pires jeux que j’ai eu à terminer mais vu que j’avais un nouveau jeu tous les 6 mois je me suis accroché et j’ai vaincu le fameux Dracula avec de grosses sueurs. J’en tremble encore.

 

Resident Evil 2
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Et là on passe enfin aux choses sérieuses avec cette fameuse saga que tout le monde connaît. Pour ma part j’ai d’abord commencé par le second épisode, réputé pour être moins horrifique (déjà à l’époque…) mais ça a été ma première expérience avec un survival-horror et autant dire que ça a été un choc. Rien que le début du jeu où il faut échapper aux zombies dans les rues m’avait terrifié, mais le summum aura été la découverte des Lickers pendus au plafond et qui attaquent avec leur gigantesque langue. Sans oublier bien sûr l’espèce de Tyran qui poursuit soit Leon soit Claire au CD2. Et pourtant c’est là que le plaisir sadique a débuté : cette peur bien présente et couplée avec l’envie de continuer pour en savoir plus.

 

Resident Evil 1
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Après avoir terminé RE2, je me suis lancé dans ce premier épisode pour constater qu’on ne mentait pas quand on disait qu’il était plus terrifiant que sa suite. L’ambiance était en effet beaucoup plus intimiste et le sentiment d’isolation était bien plus prononcé. C’était également davantage corsé et ça a contribué à me faire sursauter et stresser plus d’une fois. Tout le monde connaît désormais la fameuse scène des chiens qui débarquent par la fenêtre, mais à l’époque c’était le stress absolu. Ou encore celle du hunter qui débarque pour la première fois, ça a été une panique énorme quand j’ai assisté à ça et que j’ai littéralement balancé toutes mes munitions le couloir par trouille. Difficile de cerner objectivement ce monument du jeu d’horreur tant il a démocratisé le genre et a marqué toute une génération.

 

Half-Life 1
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Il ne s’agissait pas de mon premier FPS mais dans mes souvenirs c’est le premier qui a réussi à me faire stresser. Pourtant quand je m’en souviens, je me demande comment j’ai pu sursauter mais à l’époque il faut dire que les shooters qui instauraient une ambiance étaient rares. Je me rappelle ainsi de ces saletés de crabes dans les tunnels d’aération qui avaient la sale habitue de se jeter sur moi au moindre virage. Ou de ces aliens dans les couloirs à moitié éclairés et avec des câbles électriques arrachés qui grillaient au détour d’une salle ravagée, le tout sans la moindre musique. Depuis je me suis habitué et le second épisode qui tentait de reproduire ce sentiment ne m’a plus du tout affecté.

 

Resident Evil 3
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Voilà le dernier RE à m’avoir un tant soit peu fait peur, tout simplement grâce au fameux Nemesis, ce Tyran boosté qui pourchasse la jolie Jill toute l’aventure. L’idée était vraiment bien trouvée et provoque un sentiment d’oppression constant car on ne sait jamais d’où ce monstre débarquera. Je me souviens encore de la frousse bleue lorsqu’il s’est mis à défoncer une porte pour me poursuivre, limite jusqu’ici synonyme de protection contre les ennemis. Ou encore son apparition depuis une fenêtre du décor fixe, je ne vous raconte pas le sursaut que j’ai fais ce jour-là… Dommage que la seconde partie du jeu soit moins terrifiante car on acquiert un arsenal conséquent et on a donc de quoi luter efficacement, mais avant ça c’est très clairement l’horreur.

 

Extermination
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L’ère 128 bits arrivait enfin et avec elle la perspective de jeux d’horreurs ayant plus d’impact. Ce jeu, probablement inconnu pour pas mal d’entre vous, a été ma première expérience concluante en ce domaine sur la next-gen de l’époque. En effet, Resident Evil Code Veronica était un jeu excellent mais les ficelles de la série commençaient à devenir trop évidentes et je n’ai quasiment jamais été effrayé. Tout le contraire de cet Extermination, un jeu très moyen mais qui avait une certaine ambiance fortement inspirée de du film « The Thing ». J’en retiendrai surtout l’atmosphère de cette base abandonnée en plein environnement enneigé, avec un vrai sentiment de solitude malgré les nombreux personnages secondaires. Un scénario bidon, des graphismes de PS1 lissés, un gameplay approximatif, mais qu’importe : les passages dans les zones obscures ont réussi à bien me mettre les jetons, et ces saletés de mutants m’ont fait passer un sale quart d’heure.

 

Silent Hill 2
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Je croyais avoir tout vu et tout vécu avec les Resident Evil. C’est alors que je découvris la série Silent Hill via son second épisode. Enfin ce n’est pas tout à fait vrai car j’avais tout de même touché au premier opus mais il ne m’avait pas plu du tout (entre-temps je me suis forcé à le terminer pour l’histoire). Mais comment résumer ce Silent Hill 2 en quelques lignes alors qu’il mériterait des paragraphes entiers ? C’est pour moi encore aujourd’hui un monument du jeu d’horreur, et je ne vous parle pas de l’horreur basée sur des sursauts mais bien l’horreur psychologique, celle qui joue sur votre esprit en vous apeurant sur bases d’éléments qui ne sont pas vraiment là, ou encore en vous présentant des scènes et des ennemis qui dérangent fondamentalement de par leurs aspects dégoûtants (le sang dégoulinant sur les murs est un exemple classique). Je voue un véritable culte à ce jeu car pour moi il est proche de la perfection sur ce plan. Bon c’est sûr qu’il a vieilli graphiquement (quoiqu’il se défend encore très bien aujourd’hui) et que son gameplay est devenu très raide, mais cette bande-son fantastique, ce scénario inattendu, ces personnages torturés, … Non vraiment, difficile de critiquer ce jeu qui m’a fait vivre une des expériences les plus fortes de ma vie… et aussi l’une des plus traumatisantes !

 

Project Zero 1
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Alors que Silent Hill chamboulait les codes du survival-horror voilà que débarque de nulle part ce jeu, aussi connu sous le nom de Fatal Frame. Jusque-là j’avais connu les sursauts et le malaise, mais désormais j’allais connaître les frissons. Quelle bonne idée d’avoir créé un jeu où on repousse des fantômes avec un appareil photo en vue FPS, aux commandes d’une héroïne toute frêle et lente. Le tout dans l’ambiance d’un vieux manoir japonais sinistre, de quoi flipper dès le départ. Je me souviens encore des cris stridents des morts et de leurs visages complètement déformés, avec les poils qui s’hérissent lorsqu’ils me tournaient autour pour finalement m’attaquer dans le dos… Il faut dire aussi que le scénario n’était pas en reste avec une histoire malsaine à coups de sacrifices par strangulations et autres joyeusetés du même goût. Voilà un autre grand jeu d’horreur qui souffre peut-être d’une certaine répétitivité mais qui n’en reste pas moins excellent.

 

Silent Hill 3
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Ce troisième épisode a réussi l’exploit d’être plus terrifiant encore que son aîné malgré un scénario un bon cran en dessous (mais toujours intéressant). En plus de Heather, sa charmante héroïne, j’ai apprécié la plus grande variété de lieux à « visiter » et les nouveautés malsaines ajoutées (les murs organiques de l’hôpital). C’était déjà présent dans SH1 et 2 mais cet opus appuie surtout sur le changement de ton entre le monde normal et le monde des enfers qui change complètement les décors en une atmosphère de métaux rouillés, de murs ensanglantés et de grillages donnant sur du vide. Retourner dans le monde normal était à chaque fois une bouffée d’air frais tant les enfers étaient suffocants. Les deux moments qui m’ont marqués auront été cette fameuse scène dans la salle du miroir où on se voit mourir quelques instants avant que ça n’arrive vraiment, et cette salle des mannequins où on entend un cri affreux en quittant la salle pour constater en revenant qu’une des têtes a été arrachée avec du sang partout.

 

Project Zero 2
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Une suite qui m’a moins marqué car très semblable au précédent épisode mais qui reste un souvenir très fort grâce à une meilleure maîtrise des événements visant à apeurer le joueur. J’ai trouvé le scénario encore plus malsain que le précédent, avec ses deux s½urs jumelles dont l’une semble complètement péter un câble. A part ça on retrouve la même ambiance japonaise et les mêmes types d’ennemis donc j’ai forcément moins de choses à en dire.

 

Forbidden Siren 1
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On est en plein âge d’or du jeu d’horreur et voilà que débarque un nouveau challenger exclusif à la PS2, avec un concept très original : pouvoir voir à travers les yeux des ennemis afin de rester caché. On a en effet très peu de moyens de défense et ainsi le jeu s’apparente à un jeu d’infiltration terrorisant. En plus de ça, on y contrôle une grosse poignée de personnages aux caractéristiques bien différentes les unes des autres, et l’histoire doit être assemblée par morceaux disséminés dans une ligne du temps qu’on découvre petit à petit. Hélas je n’ai vraiment pas accroché à ce jeu car c’était très mou et il fallait être très patient en scannant prudemment les visions de tous les ennemis de la zone avant de bouger. Le problème était que passer d’un ennemi à l’autre était très pénible et les graphismes étant médiocres (ce brouillard…) il m’était difficile de me situer par rapport à eux. J’ai dû abandonner vers la moitié du jeu à cause de ça.

 

Project Zero 3
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A l’heure où la série Silent Hill a commencé à me décevoir avec son quatrième épisode raté sur certains points, ce PZ3 en profite pour copier une partie du concept mais en le maîtrisant bien mieux. La grosse nouveauté est en effet le hub central qui n’est autre que l’appartement de l’héroïne. On y revient régulièrement et il sert à centraliser l’histoire. Et au fur et à mesure apparaissent des événements paranormaux de plus en plus perturbants, à tel point qu’à la fin ce n’est plus du tout un lieu sécurisant. A part ça le jeu reprend les mêmes bases que ses prédécesseurs mais maîtrise toujours aussi bien l’art de la peur et l’histoire est toujours aussi intéressante. Mais le concept s’essouffle et ce sera mon dernier épisode de cette série qui semble aujourd’hui terminée.

 

Doom 3
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Si les deux premiers opus étaient davantage des FPS bourrins, ce troisième épisode change complètement la donne et joue la carte du jeu d’horreur à 200%. Ambiance sombre et glauque, ennemis abominable qui surgissent de nulle part, et même une petite virée en enfer qui m’a bien stressé. La trouille a été d’autant plus accentuée par le fait qu’à l’époque le jeu était sublime et son moteur servait à merveille pour rendre crédible cette station spaciale abandonnée. Sang sur les murs, dégâts un peu partout, désordre omniprésent, ombres qui se baladent et sursauts inattendus, tout était en place pour ne pas se sentir à l’aise. Et que dire de ces sorties dans l’atmosphère de Mars très stressantes avec le son étouffé et les ennemis qui ne se gênent pas pour attaquer malgré la position de faiblaisse sans ovygène… Non vraiment, Doom 3 est un excellent FPS d’horreur qui reste encore très efficace de nos jours et qui, malgré son scénario un peu bateau, sait tenir le joueur en haleine grâce à un challenge relevé et une exploration intéressante qui donne envie d’en savoir plus.

 

F.E.A.R. 1
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Retour au genre FPS qui commence à devenir le standard des jeux d’horreur. Enfin dans ce cas-ci oui et non, on va dire mi-horreur mi-action car une très grosse partie du jeu consiste à des séquences de shoot accompagné de bullet-time. Mais pour le reste je dois dire que c’était très bien mis en scène avec cette petite peste d’Alma qui s’amusait à jouer avec les décors pour me faire sursauter, sans parler des apparitions surprises comme cette fois où elle m’attendait en haut d’une échelle… J’ai eu beaucoup moins peur que les précédents jeux mais ça reste de bons souvenirs.

 

Condemned 2
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Et à on attaque ce qui est pour moi le FPS d’horreur le plus efficace à ce jour. L’univers de ce jeu est extrêmement violent et gore (le héros qui défonce les ennemis avec ses poings et qui se booste avec de l’alcool), et pourtant très subtile dans sa manière de faire peur. Je me souviens ainsi particulièrement du passage dans l’usine à poupées tout à fait dérangeant. Pour le reste c’est un FPS classique et très linéaire mais qui a de très bonnes idées (les enquêtes) et une bande-son de qualité.

 

Dead Space 1
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Alors que Resident Evil s’était perdu dans les méandres du jeu d’action décérébré, voilà enfin un TPS qui mise tout sur l’horreur. Oh de l’action il y en a oui, mais c’est englobé par une ambiance SF dans un vaisseau abandonné extrêmement bien travaillée. Et puis ça commence très fort avec un mutant complètement déchaîné qui nous poursuit alors qu’on n’a aucune arme, cette frousse je m’en souviens encore… Je dois également souligner la bande son très réussie avec ces bruits de vaisseau qui craquent, les bruits des mutants qu’on ne voit pas ou les effets sonores des apparitions pour nous perturber. J’ai retrouvé les anciens feelings des premiers Resident Evil grâce à ce jeu, mais avec un gameplay très plaisant et bien bourrin par moment pour relâcher le stress. Ca n’empêche pas que c’est un vrai survival où chaque munition compte (en tout cas en difficile) et ça faisait plaisir de retrouver ces sensations. L’épisode 2 m’aura fait beaucoup moins peur, et je ne vous parle pas du 3 qui a été une vaste blague ridicule.

 

Alan Wake
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Ahhh, ces balades dans les forêts obscures, armé uniquement d’une lampe torche et de quelques balles dans le revolver… Il s’agit bien d’un jeu à ambiance forte et autant dire que lorsque les ombres débarquent de nulle part et attaquent de tous les côtés j’ai bien paniqué en courant me réfugier sous la lumière en priant pour éviter les projectiles ou ne pas me faire rattraper. Malheureusement, même si la répétitivité du gameplay de ce jeu ne m’a pas tant gêné que ça il faut bien admettre qu’elle nuit vachement à la peur puisqu’au bout d’un moment on devine quand on va se faire attaquer et on est tellement habitué à combattre que ce n’est même plus effrayant. Mais quand même, j’ai eu de bons frissons sur ce jeu.

 

Metro 2033
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Ce jeu n’est pas vendu comme un jeu d’horreur mais il y ressemble quand même vachement. En particulier pour ses passages en solo dans les rames de métro abandonnées où règne des mutants peu amicaux. L’ambiance rempli à merveille le cahier des charges d’un bon survival : des pièces sombres à éclairer à coups de lampe torche, des sursauts, des bruits étranges, un sentiment d’être traqué et des phénomènes étranges. Mon seul léger reproche à ce niveau est que j’ai l’impression d’avoir parcouru la moitié du jeu en compagnie de personnages divers, ce qui casse un peu le trouillomètre. On a bien sûr aussi droit à de bonnes doses d’action dont des scènes de panique où on se fait déborder face aux assauts des mutants, histoire de décompresser un minimum. Et en plus l’histoire et le contexte sont sympathiques.

 

The Slender
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Ce jeu a bénéficié d’un buzz démesuré à sa sortie. C’est bien simple, on ne voyait plus que ça sur les chaînes gaming de Youtube. Du coup j’ai voulu l’essayer vu sa gratuité et j’en retiens un jeu simpliste avec un concept génial mais très répétitif. Je fais un peu mon blasé mais je ne faisais pas le fier lorsque je l’essayais, toujours à cran de tomber nez à nez avec le fameux Slender. J’ai eu mes moments de frousse, mais le jeu a été désinstallé après 1 heure par pure lassitude.

 

The Last of Us
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“Mais ce n’est pas un jeu d’horreur” me direz-vous. Il est vrai que c’est avant tout un jeu d’action/survie, mais il y a un passage en particulier qui m’a fait froid dans le dos au même titre que mes précédentes expériences horrifiques : celui dans l’hôtel où Joel est séparé d’Ellie et se retrouve dans une sorte de cave inondée, dans l’obscurité. C’est déjà assez terrifiant comme ça, puis quand on remet le générateur en route les infectés s’excitent et commencent à se jeter sur nous, avec un gros ennemi en prime. Je vous assure que je n’étais pas fier et que j’ai détalé comme un lapin avec un soulagement prononcé quand je franchis la porte pour être à l’abri… Il y a aussi ce passage dans les égouts abandonnés où on se retrouve dans une vaste zone remplie d’infectés et que le moindre bruit rameute toute la troupe vers vous… Bref ce jeu n’est pas vraiment un jeu d’horreur mais il propose quelques passages bien stressants, surtout dans les modes les plus difficiles.

 

 

Voilà mon parcours à ce jour. Oh je sais, il manque pas mal d’excellents jeux du genre, comme les Amnesia, Lone Survivor ou le récent Outlast, mais j’en suis à un point où me faire peur ne m’amuse plus vraiment. Je reproche aux plus récents de ces jeux de n’être plus conçus que pour le principe de faire peur. Ils n’essayent plus de raconter une histoire qui motive à continuer à s’enfoncer dans le cauchemar. Et moi j’ai besoin de cette carotte pour me forcer à me faire violence et y prendre plaisir après coup… J’attends ainsi le jour où on me proposera à nouveau un jeu d’horreur à fort scénario pour me remettre sérieusement à ce genre. Soma et Evil Within semblent bien partis, et l’Occulus Rift & compagnie promettent des expériences horrifiques incroyables pour le futur.

En tout cas depuis que je me suis essayé aux cadors du survival-horror, je n’ai jamais réussi à retrouver un tel degré de panique dans un film. On peut dire ce qu’on veut sur la narration du jeu vidéo mais ce média est bien plus adapté à la peur que le cinéma qui est bien trop prévisible et n’implique pas assez le spectateur, forcément cantonné à être passif face à l’action.

 

 

Et vous, quels sont les jeux qui vous ont foutu la frousse ?

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