DmC Devil May Cry, Dante plus en forme que jamais

dmc(titre)

J’ai toujours été un grand fan de la série depuis ses débuts, et le premier contact avec ce nouvel épisode reprenant les bases en les adaptant au goût du jour est plus qu’inespéré ! Le gameplay est encore plus nerveux et subtil, l’ambiance est survoltée et délirante, la bande son colle parfaitement à l’action, et c’est ultra beau/fluide. Quel pied, quelle claque, je n’avais pas pris autant de plaisir depuis Bayonetta ! Date a une toute autre gueule mais je le trouve plus intéressant que le Dante original, ne serait-ce que parce qu’il allie l’arrogance et le je m’en foutisme à l’ancienne, la puissance, mais aussi un côté légèrement plus crédible car il est finalement assez perdu dans ce bordel.

 

L’histoire de sa famille parait aussi plus intéressante, avec sa mère qui n’est plus une simple humaine dont on n’entend jamais parler, mais un ange, à l’inverse de son père le démon. Tout ça verse dans l’eau de rose il ne faut pas se mentir, mais c’est un background beaucoup moins boeuf et tiré par les cheveux que la saga originale. Même son frère Vergil est moins con-con et Mundus a vraiment l’air d’un méchant. Même s’il est déjà annoncé que le scénario est un digne d’un nanard moi je préfère ça à l’absence de scénario à laquelle on a eu droit précédemment.

 

Quant au gameplay c’est simple : c’est le même mais en mieux. Et c’est déjà excellent en soit ! En effet, après avoir joué aux précédents jeux du studio à l’origine de ce reboot, à savoir le plaisant mais bourré de défauts Heavenly Sword, et le joli mais assez mou du genou Enslaved, je m’attendais à une réécriture indigne de la série. Mais il n’en est rien. Pour moi ce reboot fait bien mieux qu’un Devil May Cry 4, en tout cas jusqu’ici.

 

On y retrouve tous les coups des précédents épisodes, le système de notation de style, la collecte d’orbes pour booster ses capacités, mais surtout un système de combat amélioré. En effet, avec une gâchette on débloque son épée en mode démoniaque qui permet de faire de gros coups lourds et d’agripper les ennemis vers sois, tandis que l’autre gâchette rend l’épée angélique et plus orientée combats de masse et permet de se projeter vers une cible. Jongler entre les différents styles de combats est très jouissif bien qu’un peu déroutant au début vu les nombreuses possibilités d’action. Et encore, je n’ai pas encore débloqué le mode démon ni d’autres armes que les flingues de base et l’épée classique Alastor, ça promet.

 

J’apprécie aussi tout le côté jeu de plateforme, en particulier quand on doit jongler entre les différents grappins ou la projection angélique. Ca donne lieu à des scènes sympas, surtout avec ces décors qui évoluent de façon torturée. Y a pas à dire, l’ambiance déchire et est limite parfois oppressante. C’est du tout bon.

 

C’est malheureusement bien court car le jeu était excellent. Chaque niveau est un régal visuel car le nombre d’idées tordues est vraiment bien vu. Que ce soit la tour de news parallèle où le boss est en fait un JT vivant, ou la discothèque qui reprend les codes de certains jeux d’arcades, où la tour finale où tout part en vrille, c’était épique. Le boss final, Mundus, était un peu simple même si j’ai dû m’y reprendre à 3 fois avant d’en venir à bout. Et surprise, c’est finalement le frère de Dante, Vergil, que l’on combat en dernier car il voulait prendre la place de Mundus pour gouverner le monde. Un combat sportif mais réussi du premier coup. C’était du grand art.

 

Très très bonne surprise au final ce DmC même si je n’ai pas tout exploré, notamment au niveau des salles de défis dont je n’ai exploré que le tiers. Le scénario du jeu est assez sympathique contrairement à ce que les critiques en disent. Ok il n’est pas très complexe mais il fait plus sérieux et cohérent que les précédents Devil May Cry. J’adore également le nouveau Dante qui m’a fait rire plus d’une fois. Il est arrogant et sûr de lui sans non plus tomber dans l’excès comme sa précédente version… Et à noter que même si la side-kick féminine du jeu, Kat, est moins présente que les précédents jeux, je l’ai trouvé nettement plus touchante et mignonne, forcément ça aide !

 

Bref, le jeu a été tellement court que je n’ai malheureusement pas grand-chose d’autre à ajouter. Je vais quand même me relancer dans une difficulté plus élevée, chose que je ne fais plus depuis longtemps dans mes jeux solos, c’est dire si j’ai pris mon pied ! Je le place définitivement à égalité avec Bayonetta, maintenant j’attends avec grande impatience la suite de ces deux jeux.

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